L'hyper sensibilité

Publié le 12 Mai 2020

L'hyper sensibilité

Un premier article sur la sensibilité a été ébauché pour une première tentative d'approche et de description de nos potentielles capacités de perceptions. Je vais donner quelques exemples ici de perceptions au quotidien, au-delà de tout ce que le lecteur peut lire dans ce blog. L'idée est de donner un aperçu de certains phénomènes que l'on vit tous avec plus ou moins d'acuité. Je sais par expérience à quel point vivre avec des capacités de perceptions différentes (je préfère dire différentes plutôt que supérieures) peut être compliqué dans un monde où l'on préfère niveler par le bas et considérer les personnes différentes comme "a normales". Mais j'estime que si l'on est pourvu de ces capacités, c'est que l'on a quelque chose à en faire. Alors j'espère que les quelques éléments donnés ici permettront à ceux qui s'interrogent de trouver quelques réponses à leurs questions ou au moins suffisamment d'informations pour ébaucher une première compréhension de certaines perceptions.

D'abord commençons par une précision qui me semble importante : la sensibilité telle que je l'évoque n'est pas l'émotivité ni la sensiblerie. Je ne vais donc pas parler d'un émotionnel débordant ou d'une sensiblerie exacerbée face aux situations difficiles de l'existence, ou prises comme telles. Néanmoins, dans une certaine mesure, il peut y avoir une relation. Une perception très fine d'un réel très difficile à accepter peut amener à nous faire monter les larmes et l'incompréhension. Je pense notamment à de jeunes enfants ou adolescents très bousculés par le monde alentour qui se retrouvent à la fois submergés par un ensemble d'informations pouvant être incompréhensibles tout autant que difficiles à accepter, selon la conscience qu'ils peuvent avoir des choses. Lorsque je parle de sensibilité, je parle bien des sens, et donc d'une capacité à percevoir un nombre important d'informations, à la fois par les cinq sens habituels, mais aussi par d'autres sens, subtils ceux-là. 

Le premier exemple que je vais prendre est celui du couple. Plus il y a de proximité avec certaines personnes, donc c'est plus ou moins vrai pour tout notre entourage, mieux on peut ressentir leur état de conscience, surtout lorsque les deux protagonistes sont concernés. Et c'est d'autant plus vrai lorsqu'il y a un partage d'émotionnel, de désirs, de l'amour évidemment, mais aussi des tensions, des projections, et hélas aussi de la souffrance... Car la souffrance  est aussi vectrice d'une forte sensibilité. Il est intéressant d'observer ce qui se passe en soi en étant très vigilant à ce qui nous appartient, de ce qui peut appartenir à l'autre personne. Lorsque l'on partage des expériences fortes avec certaines personnes, se crée un élément qui n'est pas le groupe (ou le couple dans l'exemple), mais qui est, disons, une troisième entité. Ce mélange de consciences, c'est ce que l'on appelle un égrégore. Et l'on peut alors ressentir les autres à travers cet égrégore. Car cet égrégore auquel on participe plus ou moins consciemment, d'ailleurs plutôt inconsciemment que consciemment, nous habite, il fait corps avec nous puisqu'il est aussi une partie de nous. Il y a donc l'égrégore du couple, celui de la famille, celui de notre environnement professionnel, celui que nous formons avec nos amis,... C'est à travers cet égrégore qu'il peut y avoir échanges de certaines pensées, et surtout les ressentis des états de conscience, ou d'autres éléments.

D'une manière un peu similaire, lorsque l'on rentre dans une entreprise ou dans un autre lieu, on peut très rapidement être informé de ce qui s'y passe, juste par le ressenti. Evidemment, il faut un grand discernement pour faire la part des choses entre ce qui vient de l'égrégore de ce qui vient de soi, et cela dépend de la profondeur de notre perception. Dans une entreprise, il y a du monde en action, mais chacun est influencé par des lignes de forces subtiles qui, aussi subtiles puissent-elles être, n'en sont pas moins particulièrement structurantes. Ce qui veut dire que l'on n'est jamais vraiment libre. De la même manière, un lieu peut porter une mémoire qui a imprimé un espace de certaines émotions ou tout autre élément de conscience. On peut donc avoir de nombreuses informations sur l'histoire d'un lieu si l'on sait capter les influences qui s'y sont imprégnées. Et on peut même les voir et interagir avec elles. Après, en fonction de nos capacités spirituelles et selon les circonstances, on peut nettoyer ces influences mais c'est un autre sujet.

Donc revenons à notre exemple du couple. Mais on pourrait dire la même chose de la relation entre un parent et son enfant par exemple. Combien de parents sont capables de ressentir ce qui se passe chez leur enfant lorsqu'il se trouve éloigné, pour peu que l'on soit un peu à l'écoute de sa sensibilité ? Bien plus qu'on ne le croit, et hélas trop souvent dans les cas de grande souffrance, ou lors d'un accident. Mais si l'on est suffisamment ouvert, on est capable de ressentir notre conjoint (ou notre enfant) avec une grande acuité. On peut alors par exemple s'apercevoir que l'on pense à l'autre au même moment que lui/elle, que sans se parler on est en phase sur une décision importante, parce que nos réflexions se sont mélangées dans l'égrégore puis synthétisées en soi. On reçoit un message au moment où l'autre a à peine appuyer sur "entrée", et comme par miracle, on est en phase sans même avoir eu à en discuter. C'est ce qui se joue chez les jumeaux par exemple. Il est clair qu'après avoir passé 9 mois ensemble lors de leur conception, l'égrégore qui s'est façonné, surtout à partir du moment où les corps ont intégré leur conscience individuelle, c'est-à-dire approximativement vers l'âge de 4 mois / 4.5 mois, l'entité de conscience qui les relie a eu tout le loisir de se former en même temps qu'eux et de les imprégner au plus profond de leur chair. On pourrait presque dire que les jumeaux ne naissent pas 2, mais 3, le troisième étant l'égrégore qui les relie. Si on a bien compris de quoi il est question ici, on peut comprendre également de multiples phénomènes de synchronicité.

Lorsque la conscience s'ouvre de plus en plus, il n'est même plus nécessaire d'être en relation étroite avec la personne. Et c'est là que ça commence à devenir intéressant, si je puis dire. Car parfois il suffit qu'une personne projette sa conscience vers soi pour que son influence nous atteigne, et que l'on puisse savoir comment elle souhaite interagir avec nous. Il suffit qu'elle "appuie" avec un peu de force la relation qu'elle est en train d'établir inconsciemment, souvent en y mettant des émotions, du désir ou inversement de la tension, et plus la perception de ses intentions pourra être précise. Un exemple tout récent qui illustre ce propos. J'ai été amené à intervenir sur un réseau social en réponse à une sollicitation proposée par un intervenant. J'ai laissé une longue réponse à un commentaire. Dans la nuit qui a suivi, j'ai eu la vision de deux personnes dont je ressentais intérieurement qu'elles étaient en train de réagir à mon message. La première était un homme vêtu d'un costume, en posture de  méditation, qui avait une petite auréole autour de la tête. Je dois préciser une chose : cette personne n'était pas un "saint" comme j'ai pu en décrire ailleurs dans le blog (ici : instantanés, à la fin de l'article). Lorsqu'une personne pratique la méditation (du moins certaines formes) de façon constante et appropriée, il peut se former un espace autour de la tête qui soit suffisamment "aéré" pour faire apparaître une conscience un peu lumineuse autour de la tête. Ici, ce n'était pas la vision d'un Être psychique, mais bien la projection de sa conscience-moi. Dans le subtil, selon notre état de conscience du moment, on peut apparaître sous une forme ou une autre. La preuve avec le second personnage qui est apparu : j'ai reconnu son visage car c'est la personne à qui je répondais. Sauf que le personnage que je voyais avait des dents de sabre, donc une grande mâchoire, il a fait une boule de papier du message et l'a avalé avec un air satisfait. Je n'irai pas plus loin dans la description et la signification de cette vision mais elle ne m'est pas apparue comme quelque chose de positif, ou en tous cas de constructif. Alors je sais bien que tout le monde n'a pas (encore !) ce genre de possibilités mais de nombreuses personnes sont capables de ressentir par une perception assez fine l'impact que peut avoir une projection de quelqu'un vers soi. Ceci illustre à quel point nous pouvons échanger et projeter nos états de conscience les uns sur les autres et de ce fait alourdir toujours plus la conscience collective et celle de la personne vers qui se dirige notre conscience. En cela nous avons une certaine responsabilité envers les autres. On peut aussi comprendre qu'avec suffisamment de pratique, ou si plusieurs personnes font ce type de projection, on peut se retrouver porteurs de nombreuses choses ne nous appartenant pas en propre, mais auxquelles on peut s'identifier si on se laisse prendre au piège de l'identification. C'est une forme de magie. Lorsque se développe l'être divin que l'on porte en soi, les relations changent et pour ne plus projeter, il est nécessaire de travailler à la dissolution de l'ego et à l'intégration de notre propre conscience (consulter l'article une nouvelle conscience sur le sujet de l'intégration).

Imaginons alors un instant ce qui peut se passer dans un environnement très chargé en émotions. Lorsque nous sommes plongés dans un environnement négatif, on peut se sentir littéralement absorbé dans un espace  de tensions qui peuvent nous "prendre aux tripes", au sens premier du terme. On se sent mal et il faut parfois un temps pour soi, long, pour se recentrer et retrouver notre énergie. D'où alors la nécessité d'une certaine forme de méditation qui nous recentre et nous ramène à soi. Ou alors nous sommes capables de nettoyer notre atmosphère par un vrai travail énergétique mais là encore, attention à ne pas nous raconter d'histoires. Dans un environnement chargé d'émotions positives, on peut tous se sentir en union les uns avec les autres et porté par une certaine dynamique de groupe. Les formateurs expérimentés, quel que soit le domaine, connaissent plus ou moins ce phénomène, et certains l'exploitent plus ou moins en conscience. Ce qui fait que certaines personnes peuvent aller se "charger" dans des activités de groupe tout en restant vides intérieurement, une fois rentrées chez elles. Mais là on est un peu en dehors du sujet.

Être hypersensible, c'est accéder à un champ d'informations qui peut être considérable. C'est appréhender l'existence et nos relations sous un jour que ceux qui ne le sont pas ont du mal à comprendre. Il faut donc traiter ces informations, faire le tri, savoir ce que l'on fait de celles que l'on garde des autres que l'on rejette. Car ce mode "éponge" peut nous plonger dans un océan de perceptions internes et externes qu'il est impossible de maîtriser, mais que l'on peut néanmoins s'exercer à filtrer, celles que l'on veut étudier et traiter de celles qu'on laisse de côté. Cela veut dire aussi que le travail sur soi doit être forcément plus actif pour intégrer son ressenti pour un fonctionnement harmonieux et apaisé.

Car l'évolution de la conscience chez l'humain passe, à un moment donné, par une évolution de la sensibilité. Il va sans dire que si tel est le cas dans notre vie, il est impératif de faire preuve d'humilité et de sagesse. Car en ayant accès à de plus en plus d'informations, on peut renforcer notre ego et faire de ces informations un élément de pouvoir sur l'autre. Quitte à enfoncer une porte ouverte, notre développement doit être vertueux, et permettre une évolution globale. Je vais donner un exemple en ce sens.

Vous travaillez en entreprise et vous êtes amené à évoluer dans une équipe. Votre empathie peut vous amener à percevoir qu'untel ne va pas bien, qu'unetelle derrière une certaine attitude cache une peur, qu'un autre est fermé, qu'un autre a envers vous une animosité que vous ne vous expliquez pas, etc. Ces perceptions peuvent être très envahissantes et perturber une prise de décision collective dont vous comprendrez intuitivement que les tenants et les aboutissants ne sont pas forcément en phase avec des objectifs fixés par ailleurs, notamment par des lignes de forces que vous ressentez être celles de l'entreprise. Là je parle d'empathie mais on peut évidemment percevoir de multiples autres choses. La première des choses est de voir et donc d'accepter la situation en l'état. La seconde, c'est de déterminer ce que ces perceptions entraînent en vous. Êtes-vous mal à l'aise avec la peur de X, le conflit avec Y, la fermeture de Z ? Si oui, il vous faudra travailler sur vos réactions pour fournir, une fois ce travail intérieur réalisé, une réponse adaptée à ce genre de  situation. Ensuite, c'est votre maturité et votre ouverture qui feront le reste. L'écoute de votre intuition vous permettra de trouver l'attitude juste pour faire évoluer la situation au mieux, compte tenu de vos nouvelles perceptions et de votre capacité à intégrer vos perceptions et vos réactions. Il faut savoir que ce travail sur soi va créer une autre forme d'intelligence et de conscience qui fonctionnent de façon différente de celle, mentale, que l'on connaît et utilise habituellement; ou du moins que la société nous demande d'utiliser habituellement. Et donc au fur et à mesure, le temps dont nous avons besoin pour répondre au mieux à une situation peut être de plus en plus court, voire instantané.

Mais bien sûr il y a de nombreux pièges. On ne vous demande pas de changer les gens. Ce n'est pas possible. On ne vous demande pas de prendre le lead sur une situation si vous n'en avez pas la possibilité. On ne vous demande pas non plus d'être l'éponge sur laquelle on peut se défouler sans respect, juste parce que les autres se sentent mieux après. On ne vous demande pas non plus de vous blinder et de devenir dur avec ces personnes qui, d'une façon ou d'une autre, expriment ou retiennent à leur manière leur propre souffrance et mal-être. Je ne dis pas non plus qu'il faut systématiquement se mettre dans ce genre de situations au point d'en perdre son énergie et de générer une grande fatigue. Parfois la meilleure attitude, c'est de se mettre un peu à l'écart. Mais tôt ou tard, et pour pouvoir évoluer, il est important d'apprendre à fonctionner dans ce genre de situations sous contrainte et vous verrez que des résultats souvent inattendus peuvent émerger, que ce soit chez vous ou chez les autres. Sauf qu'il ne faut pas attendre quoi que ce soit. Et faire du mieux que l'on peut, en accord avec la vérité de son Être, ce qui est déjà un bien en soi.  

L'hyper sensibilité peut être physique et par exemple vous pouvez découvrir une difficulté à rester dans un environnement (électromagnétique par exemple) trop intense et inadapté, générant ainsi des maux de têtes, des hauts le coeur, une intense fatigue, ou d'autres choses. On peut aussi se sentir mal dans un environnement trop exigu, trop chargé de tensions, dans un local que l'on sent inadapté à notre constitution énergétique, ou lorsque l'état de tension latent entre les personnes est trop intense. Certaines nourritures peuvent ne plus être adaptées à un corps physique qui se déleste de mécanismes psycho énergétiques engrammés dans la matière et qui amènent forcément à une meilleure circulation d'énergie, donc à une meilleure relation avec le monde qui nous entoure. Car lorsque nous travaillons sur nous, et en s'y prenant de la bonne manière, on développe une conscience plus ouverte et lumineuse qui nous rend plus perceptif. C'est aussi comme cela que l'on évolue en conscience et en sensibilité. Et lorsque l'on est amené à être sur-sollicité par les informations que nous recevons, il n'y a souvent que la nature qui puisse correctement nous harmoniser et nous recentrer.

Dans le monde actuel, on considère l'hyper sensibilité plutôt comme une "anomalie" que comme une possibilité d'être pour le plus grand nombre. Imaginez un instant que pour valider un progrès technologique, plutôt que de faire appel à des instruments de mesure, ou plutôt en complément, on demande à un groupe de personnes hypersensibles de valider la nouveauté technologique, sans tenir compte des dimensions économiques ou de la facilité que cette nouveauté pourra apporter dans notre vie quotidienne. Il est fort probable par exemple que la transmission par ondes électromagnétiques n'aurait jamais vue le jour, car pour quelqu'un de très sensible, une grande gamme d'ondes électromagnétiques est nuisible pour le corps humain et son système énergétique. Une nouveauté bruyante ou agressive pour les sens ne passerait pas non plus. Et d'une façon générale, beaucoup de choses que l'on utilise aujourd'hui n'existeraient pas. Imaginons que plutôt que d'être considérée comme un "trouble" (vu d'un certain angle encore une fois), l'hypersensibilité soutenue par une conscience en rapport, soit le support de nos décisions de civilisation. Si vous le voulez bien, je vous invite à réfléchir à comment pourrait être le monde et nos sociétés...

Il y a aussi des côtés positifs à l'hypersensibilité. On peut parfois trouver une solution à un problème sans avoir immédiatement le raisonnement qui y conduit, ou avoir une information intuitive sur un sujet qui sera vérifié plus tard par une méthode rigoureuse. Les grands compositeurs sont souvent reliés à des plans élevés et traduisent leurs perceptions en musique. Dans certains plans divins, on peut d'ailleurs entendre de la musique. Il est également possible de "sentir" une situation à l'avance et donc, d'en intégrer les éléments les plus significatifs avant que celle-ci ne se produise; par exemple le décès d'un proche ou l'arrivée d'un enfant dans la famille...
De cette manière, on va développer les sens subtils qui sont le pendant des sens grossiers, et si le travail est correct, on développe une conscience plus vaste et une intelligence plus complète. Celles-ci vont nous permettre de rentrer dans le réel avec de plus en plus de profondeur, tant dans les dimensions physiques que dans les plans énergétiques ou dans les plans de conscience. Par là, on peut aussi être amené à capter des éléments qui cherchent à entrer en nous, hostiles ou non. Par exemple on peut percevoir les germes d'une maladie essayer de se frayer un chemin à travers nos éléments protecteurs. D'ailleurs Mère (la compagne spirituelle de Sri Aurobindo) en parle souvent. Plus loin dans le travail intérieur, on devient capable de ressentir les énergies. Dans ces domaines, la distance n'existe pas et l'on devient capable de percevoir des situations et des êtres à distance. Mais là encore, il faut faire très attention car il existe un grand nombre de distorsions possibles. Tout cela pour dire que ces possibilités peuvent se travailler et s'approfondir et qu'il n'y a pas vraiment de limites.

Quoi qu'il en soit, et quoi que l'on soit capable, on doit être porté par une attitude d'humilité et d'un grand discernement. Car à chaque niveau de réalité on entre  aussi en relation avec les pièges correspondants. Si par exemple vous êtes capable de faire des voyages astraux, vous risquez d'être confronté à des êtres qui peuvent se déguiser en ce qu'ils veulent pour vous fourvoyer, et alors vous pourriez tomber entre de mauvaises mains. Si vous êtes capable de percevoir l'état de quelqu'un à distance, ou que vous pensez avoir trouvé une solution parfaite à un problème complexe, n'en faites pas une vérité absolue. Plus on est capable de percevoir, plus il faut de la mesure et de la prudence pour amener à exprimer nos ressentis, et évidemment ce travail intérieur absolument nécessaire pour ne pas s'arrêter et cristalliser un état d'ego. En tous cas il est clair que l'hyper sensibilité est une porte d'accès à des dimensions plus profondes et subtiles du réel et qu'indéniablement, elle est d'un intérêt non négligeable dans une démarche spirituelle. J'émets le voeu qu'elle soit même reconnue comme une possibilité d'évolution non négligeable et que grâce à cela, ou du moins en partie, notre monde puisse prendre une autre direction.  

Rédigé par Serge Z.

Publié dans #connaissance de soi

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :