Publié le 19 Septembre 2020

Coupole

Cet article fait suite à celui que j'ai nommé : méchant bébé.

Toute mon attention est fixée  sur une structure interne dans laquelle la Lumière m'a fait pénétrer il y a quelques semaines. Cette structure en forme de coupole avec les angelots à l'intérieur avait en son centre ce qui initialement m'était apparu comme une sorte d'autel. Certain d'avoir mis le doigt sur quelque chose d'important, j'essayais de retrouver le chemin pour approfondir cette vision.

Le lecteur habitué à ce blog sait que les structures que j'évoque sont liées à des aspects de notre personnalité. Nous sommes ce que nous sommes dans notre personnalité parce que celle-ci est constituée d'éléments, les structures dont je parle, mais aussi d'entités et de mécanismes que la Lumière divine nous permet de voir dans leur réalité, ce qui est l'avant dernière étape avant leur libération ou leur transformation.

La dernière étape, c'est d'appliquer je dirais "le bon traitement" à la structure. Car pour que celle-ci puisse produire de l'intelligence de vie, il est important, avant de s'en libérer, d'en apprendre un maximum, un peu à la manière d'un scientifique face à une découverte qui ferait une enquête minutieuse pour en tirer tous les apprentissages nécessaires.

Dans le cas qui nous intéresse ici, je savais avoir touché un élément important de ma personnalité car le corps cherchait à sa façon à expulser une douleur lancinante dans le ventre générant une perte d'énergie intense et qui affaiblissait l'ensemble du système. Pour avoir déjà traversé ce genre d'épreuves, je me doutais qu'il y avait un rapport entre la structure révélée par la Lumière et la douleur dans le ventre.

Pour retourner dans cette structure, il me fallait reconnaître le chemin. Comme c'est un exercice difficile, le seul moyen d'y retourner était de passer par la douleur. Si la douleur était toujours présente, c'est que la structure était encore là, dans un recoin de la conscience en relation avec le ventre. Le fait de la voir n'était donc pas suffisant pour la transformer, mais c'était déjà un grand pas puisque j'en étais alors désidentifié. 

C'est tout le problème des structures de notre personnalité qui sont enchâssées dans le corps. Elles perturbent les mécanismes de vie et ce sont généralement celles-là qui nous rendent malades, physiquement, parfois à en mourir. Nous en sommes tellement identifiés que nous croyons que "c'est nous" et qu'on ne peut rien y faire. Un jour on se demande pourquoi telle maladie grave nous arrive et on va chercher à la traiter par l'extérieur. La médecine occidentale dispose d'un nombre considérable de moyens pour traiter, mais permet-elle de soigner ? Et à quel prix ? S'il est important de soutenir le corps par les moyens qui nous semblent efficaces, selon nos croyances, notre expérience et notre savoir, il est impératif de faire un travail de connaissance de soi pour déraciner la cause du mal qui a de grandes chances de se trouver dans un recoin de notre conscience. Mais bien sûr c'est difficle de généraliser et notre monde est devenu si compliqué et de plus en plus éloigné de notre nature profonde que les causes de nos maladies peuvent être multifactorielles. Après cette digression, je reviens sur mon enquête du moment pour déterminer ce qui se trame sous cette coupole.

Il y a une règle lorsque le Divin nous donne accès à un élément, que ce soit intérieur à nous ou en relation à l'Absolu, c'est qu'une fois le chemin fait, il n'y a plus de chemin. L'espace découvert alors devient partie intégrante d'une supraconscience qui ne fonctionne pas du tout comme notre conscience-moi ordinaire, supraconscience qui est à l'âme ce que la conscience ordinaire est au moi, et qui donc dispose d'un pouvoir d'actions bien plus efficient que tout ce qui peut être lié à la conscience ordinaire. C'est celà qui permet notamment de retrouver ce que le Divin nous a montré pour continuer le processus d'intégration, qui nous fait entrer dans une spirale vertueuse d'évolution.

Bref, après quelques méditations ciblées, je m'appuyais sur la douleur dans le ventre pour retourner dans la structure en forme de coupole. J'imprimais alors un mouvement pour plonger au centre et déterminer ce que j'avais pris pour un autel puis pour en faire le tour. J'observe alors que c'est une forme de canapé sur lequel est allongé sur le côté un enfant qui se tient le ventre, exactement là où j'ai mal ! Intérieurement, j'appelle la Lumière pour appliquer un baume puis une guérison. A cet instant, deux phénomènes se passent : je rentre dans le corps de cet enfant (par l'esprit), à l'endroit exact de la douleur, et d'un autre côté, je vois la coupole se fendiller.

J'avoue avoir été un peu bouleversé par cette expérience. Il a fallu quelques jours pour que dans mon corps physique la douleur cesse mais j'étais tout de même frustré que la coupole ne soit que fendue, un peu comme un verre securit serait impacté par un petit projectile. J'ai compris que cette coupole était en fait l'intérieur de la structure en métal décrite dans l'article précédent et qu'il en faudrait davantage pour qu'elle cède. Depuis, mes méditations restent fixées là-dessus car je sais que je ne suis pas au bout de mes peines. Mais plus la source est profonde, plus il est difficile d'y plonger. Il faut donc faire preuve d'une certaine patience et d'une certaine tenacité. Car si c'était si facile de se débarraser "du vieux manteau", donc de la personnalité, je pense que ça se saurait. En tous cas, je me sais conforme à l'injonction de devoir descendre au plus profond avant éventuellement de remonter vers d'autres qualités de Lumière.

Ceci dit, il y a parfois des mouvements de kundalini où j'ai cru qu'elle allait m'aider en ce sens ou d'autres phénomènes énergétiques en lien avec le Coeur mais je n'ai pas creusé. En l'état actuel des choses, c'est un choix que j'ai posé : ne me concentrer que sur l'intégration de la personnalité pour libérer l'Être dans son plein mode d'actions, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, et ne pas trop m'occuper des phénomènes. On verra ça en temps et en heures. Ca demande une grande humilité et le fait de s'attacher aux phénomènes fait courir le risque de l'orgueil. Ce qui est intéressant, c'est qu'une des dernières séances de hypno-sophro que j'ai faite m'a montré un personnage avec les mains attachés dans le dos par des cordes, être libéré de son emprisonnement. D'autant plus intéressant que pendant longtemps, je me suis senti prisonnier de et dans ma propre nature. Toutes ces aventures rendent le chemin passionnant, même si souvent c'est difficle, mais une chose est certaine, la confiance en l'action de Dieu reste absolument indéfectible. 

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Rédigé par Serge Z.

Publié dans #experience energetique spirituelle

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